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  Les dangers des ondes radios par l'utilisation des téléphones portables et de la WiFi
  b) Antennes relais, WiFi, et environnement
 



Les antennes relais

      Les antennes relais, définies précédemment, ont aussi fait l'objet de préoccupations chez certains chercheurs. En effet, une étude britannique, parue dans un journal français, a constaté et prouvé qu’il y a une nette augmentation du risque d’avoir une leucémie chez les enfants nés à proximité d’une ligne électrique à haute tension, et encore plus, près des antennes relais. Selon cette étude, les enfants nés à moins de 200 mètres d’une ligne à haute tension ont 70% plus de risque de souffrir d’une leucémie que ceux nés à plus de 600 mètres d’un tel site. En effet, les chercheurs anglais ont étudié le cas de 29 000 enfants nés entre les années 1970 et 1995 en Angleterre et au Pays de Galles, et 9 700 d’entre eux souffrent d’un cancer ou d’une leucémie.

                            

 
 La WiFi, dangereuse ?
 
      Les réseaux WiFi sont devenus très populaires en quelques années, car ils permettent la connexion sans fils des ordinateurs à Internet. Depuis un an, des téléphones mobiles ont d’ailleurs adopté ce système.
 
      « Ces téléphones en mode WiFi émettent des ondes de même fréquence que celles utilisées par un four à micro-ondes pour chauffer l’eau. Quel impact sur l’eau présente dans la peau ou le liquide céphalo-rachidien ? », s’interroge le Criirem (centre de recherche et information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques).
 
      Quelques témoignages ont d’ailleurs été étudiés. En effet, dans quatre bibliothèques parisiennes, des salariés souffrent physiquement depuis l’installation du WiFi (maux de tête, vertiges, nausées, forte fatigue). Ces troubles profonds sont apparus simultanément à l’installation du WiFi dans ces établissements.
Les médecins ayant examiné les malades se montrent circonspects. Du coup, depuis trois semaines dans les établissements incriminés et uniquement dans ces bibliothèques, l’usage du WiFi a été suspendu. Depuis les symptômes ont disparu chez certains salariés, mais pas chez d’autres.

           
Deux universités canadiennes ne veulent pas de la technologie WiFi sur leur campus. La raison invoquée : les risques sanitaires pour les étudiants.
Dans notre monde de communication où toutes sortes d'ondes circulent, il n'y a pas que celles émises par les portables qui soulèvent des questions concernant notre santé. Celles provenant des bornes WiFi inquiètent certaines universités canadiennes notamment, qui sont soucieuses de la santé de leurs jeunes étudiants.
Se basant sur diverses études abondant dans le sens d'une incidence des champs radioélectriques émis par les bornes WiFi sur la santé des animaux (effets cancérigènes supposés), le président de l’une de ces universités a décidé de favoriser l'installation d'un réseau câblé sur son campus au détriment du WiFi.
L’autre université, bien qu'elle reconnaisse l'aspect pratique et indéniable de la technologie WiFi (connexion nomade sans fil), laisse son réseau en l'état et n'envisage une migration vers le WiFi qu'à la condition d'un risque zéro, somme toute bien difficile à garantir.
On peut toutefois penser que ce genre de réaction soit bénéfique en induisant une multiplication des études sur le sujet. Même si en la matière on a tendance à entendre tout et son contraire.
 
Impacts environnementaux
 
      Certains poissons sont sensibles aux champs électriques comme de nombreux oiseaux migrateurs, et ces ondes semblent jouer un rôle dans leur capacité d'orientation. Un épidémiologiste américain, George Carlo, craint que les champs électromagnétiques soient, pour partie au moins, à l'origine de la disparition des abeilles constatée sur plusieurs continents et depuis quelques années (d'autres hypothèses, qui ne sont pas incompatibles avec celle-ci ont été évoquées ; pesticides, virus, pollens de plantes OGM qui affecterait l'immunité des abeilles, etc). Le « syndrome d’effondrement des colonies d'abeilles » semble correspondre à une incapacité des abeilles à retrouver leur colonie et non directement lié à l'importance de l'exposition à des pesticides. Il s'est développé au même rythme que celui de la téléphonie mobile.
      
      Des milliers d'oiseaux se tuent chaque année sur les antennes,
mais l'attraction due à la lumière et la présence des câbles pourrait suffire à expliquer cette mortalité, sans que les champs électromagnétiques soient en jeu.
      Par ailleurs, une récente étude réalisée en Bavière (Allemagne) sur un élevage de bovins situé à côté d’antennes relais installées sur deux pylônes montre une augmentation anormale du taux d’avortements et de malformations des bêtes, une chute des lymphocytes, des modifications dans la division des cellules et l’Adn (qui détermine le patrimoine génétique), ainsi que des troubles du comportement chez les animaux. Ses conclusions indiquent également une forte concentration de cortisol, l’hormone du stress.
 
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GUILLAUME Alexandre, LE GAL Vincent, SIRET Thibault ©